À l’heure où les cadavres du camp Ouattara remontent à la surface...
… On tente de continuer de renvoyer dos à dos les agresseurs actuellement aux plus hauts postes du pouvoir Ouattara (appuyé par la « communauté internationale », ses médias et sa puissance militaro-financière), commettant des massacres de masse — des premiers jours de l'attaque rebelle de 2002 à l'ethnocide des Wé lors du coup d’État de 2011 et après (Duékoué, Petit Duékoué, Guitrozon, Nahibly, etc.) — et les agressés. Parfois même des défenseurs du camp Gbagbo adoptent cette apparence de concession (« on ne s'en prend qu'à un camp ») ! Comme si l'on pouvait renvoyer dos à dos Hitler et Churchill (pour reprendre la formule d’Eliel), comme si l'on pouvait mettre sur le même plan des exactions éventuelles, voire avérées, de résistants acculés et exaspérés, et les massacres systématiques et violences de masse de la rébellion ouattariste...
Et la CPI, qui ne trouve pas de preuves contre Gabgbo, n'en tire pas les conséquences (la procureure, qui n'a pas pu trouver les preuves nécessaires pour un procès en deux ans, a obtenu d'abord un premier délai supplémentaire de six mois, et vient d'obtenir un second délai supplémentaire !) : il reste en prison pour avoir été « soupçonné » d'être « co-auteur indirect » de crimes contre l’Humanité, tandis que son chef d’État-major des Armées au moment où son armée était censée commettre lesdits crimes (ce qui en fait logiquement un « co-auteur direct » !), se retrouve ambassadeur du Gabon pour avoir rallié Ouattara... après la fin des supposées exactions du camp Gbagbo !... Et tandis que les auteurs connus, mais du camp Ouattara, de véritables et terribles crimes ne sont jamais inquiétés et sont promus aux plus hautes fonctions !
Quelque chose ne tourne décidément pas rond au royaume de la « communauté internationale », de ses pouvoirs et sous-pouvoirs, de sa « justice » et de ses médias...
Voir à la une du Nouveau Courrier n° 919 du 5 nov. 2013 :
Et la CPI, qui ne trouve pas de preuves contre Gabgbo, n'en tire pas les conséquences (la procureure, qui n'a pas pu trouver les preuves nécessaires pour un procès en deux ans, a obtenu d'abord un premier délai supplémentaire de six mois, et vient d'obtenir un second délai supplémentaire !) : il reste en prison pour avoir été « soupçonné » d'être « co-auteur indirect » de crimes contre l’Humanité, tandis que son chef d’État-major des Armées au moment où son armée était censée commettre lesdits crimes (ce qui en fait logiquement un « co-auteur direct » !), se retrouve ambassadeur du Gabon pour avoir rallié Ouattara... après la fin des supposées exactions du camp Gbagbo !... Et tandis que les auteurs connus, mais du camp Ouattara, de véritables et terribles crimes ne sont jamais inquiétés et sont promus aux plus hautes fonctions !
Quelque chose ne tourne décidément pas rond au royaume de la « communauté internationale », de ses pouvoirs et sous-pouvoirs, de sa « justice » et de ses médias...
Voir à la une du Nouveau Courrier n° 919 du 5 nov. 2013 :
