Hollande à Oradour et l'évocation du présent


Le Président français aurait fait allusion à la Syrie, entend-on dans les médias. Je n'ai pu m'empêcher de penser à ce à quoi il n'aurait, semble-t-il, pas fait allusion : Duékoué, Guitrozon, Petit-Duékoué, Nahibly - Oradours ivoiriens dont les auteurs pavoisent en toute impunité et dont les chefs ont depuis été promus aux plus hautes sphères du pouvoir, avec l'aval au minimum tacite des autorités françaises et onusiennes...



Un article du 1er arvil 2011, au lendemain du massacre de Duékoué :

Les terroristes de Ouattara et leurs complices face à leurs Oradour

10 juin 1944, Oradour-sur-Glane, village du Limousin est le théâtre d'une exécution systématique par les Waffens SS, faisant officiellement 642 victimes. Situé à une vingtaine de kilomètres au nord ouest de Limoges, ce lieu saisissant des années 1940 a été conservé en état de ruine. Les rails du tramway, les carcasses de voitures résistent encore à la rouille.

Plusieurs sensations s'affrontent lors de la visite. On parcourt un lieu témoin, une preuve matérielle d'un massacre. On déambule aussi dans les restes d'une commune jadis animée par ses commerces, ses fermes, ses marchés, ses fêtes...

Ce site a pour but d'entretenir la mémoire du lieu et du massacre. Oradour-souviens-toi est une devise, ..., plus jamais, et pourtant...

Oradour-souviens-toi.fr/



Épuration ethnique par les terroristes de Ouattara

Après le contournement de la position de l'armée Ivoirienne grâce aux forces Onusiennes, les terroristes à la solde de Ouattara sont arrivés au quartier carrefour de Duekoué en passant par le village de Niambli qu'ils ont entièrement incendié.

Après leur forfait, ils ont constitué un peloton d'exécution avec des jeunes burkinabés recrutés sur place et des membres de la rébellion.

1000 habitants de Duekoué au moins ont été massacrés à cet endroit, sous le regard des forces onusiennes.

Les témoins de cette boucherie ont eu la vie sauve en se réfugiant au Libéria voisin [... article en entier ici].

[...]

La suite ici.