«Ben Soumahoro exige la dissolution du GTI»
Le Courrier d’Abidjan - 1/29/2006 8:28:16 PM — http://news.abidjan.net/h/173106.html
«Réaction - Le député de Bako, qui était hier dimanche devant une foule nombreuse à la place FICGAYO de Yopougon, a croqué l’actualité nationale. Mamadou Ben Soumahoro a saisi cette occasion exiger la dissolution du «fameux» GTI.
Dissoudre le Groupe de travail international (GTI), tel est le nouveau combat dans lequel compte s’engager désormais le député de Bako, Mamadou Ben Soumahoro. Combat dans lequel il aura sans doute le soutien de ses pairs députés, mais surtout des nombreux patriotes ivoiriens qui ont été frustrés récemment par la sortie de route de cet instrument de la France. Au cours donc du giga meeting qu’il a animé hier dimanche à la place FICGAYO, Ben Soumahoro a exigé avec force la dissolution du GTI.
S’insurgeant contre la dernière déclaration du Groupe de Travail international, Ben Soumahoro s’est vivement élevé contre «quelques diplomates de pays secondaires qui veulent dissoudre l’Assemblée nationale au mépris du peuple souverain de Côte d’Ivoire». Alors que leur premier responsable, en l’occurrence Pierre Schori, n’a pu réaliser cet exploit dans des pays- Zimbabwé, Kosovo, où il est passé et d’où il a été honteusement viré, a révélé le député de Bako. Pour Ben Soumahoro donc, il n’est plus question que le GTI reste en Côte d’Ivoire et continue ses sales besognes contre notre pays, ses premiers responsables et sa population. Estimant que la Côte d’Ivoire a désormais un gouvernement, dont l’unique mission est le désarmement «des renégats qui tiennent en otage une partie de la population», l’orateur du jour s’est offusqué de ce qu’un gouvernement parallèle soit mis sur pied et travaille contre les intérêts du pays. «La Côte d’Ivoire a un gouvernement qui doit s’atteler à la tâche qui lui est dévolue. Il est donc hors de question que la Côte d’Ivoire ait un gouvernement supplémentaire fait de petits commis. C’est pour cela que nous exigeons que le GTI soit dissout», a tranché «Big Ben» dans un tonnerre d’applaudissements. Qui qualifie d’humiliant, la décision prise par le GTI de dissoudre l’Assemblée nationale. «Heureusement que le peuple a su se battre et montrer à la communauté internationale qu’on ne peut pas prendre la Côte d’Ivoire comme ça ; sauvant ainsi la République» s’est-il félicité l’honorable député. Parce que, a-t-il révélé, après la décapitation de l’Assemblée nationale, le GTI s’en prendrait à la CEI, avec la réhabilitation de Mambé et surtout au Conseil Constitutionnel ; ce qui permettrait donc à Banny de prendre un décret mettant fin aux activités du Président de la République. Au-delà du GTI, Ben Soumahoro qui a bien voulu croquer l’actualité en 23 points, a passé en revue les questions du nouveau Premier ministre Charles Konan Banny, celle de la RTI, du PDCI, du retour précipité d’Alassane Dramane Ouattara et de bien d’autres sujets. Ben Soumahoro a vivement protesté contre l’attitude du PDCI, qui ne rate aucune occasion pour diaboliser la jeunesse patriotique qui lutte pour la survie des Institution républicaines. Avant d’accabler à son tour le parti cinquantenaire. «Nous sommes dans une situation dramatique héritée de 40 ans de pouvoir du PDCI. Quand les patriotes manifestent, le PDCI doit se taire par décence parce que c’est lui qui nous a créés tous les problèmes dus à son implication active dans tous les conflits en Afrique». Quant à la question du désarmement, celui qu’on surnomme «Waraba» a invité le Premier ministre à s’y atteler activement. «Le désarmement doit se faire maintenant parce que Banny, imposé par la France, a tous les pouvoirs de convaincre les rebelles armés par la même France». Estimant que les deux – la rébellion et Banny -ont le même parrain, Ben Soumahoro pense que Banny ne doit plus se dérober de sa mission. Au sujet du retour d’Alassane Dramane Ouattara, «Big Ben» ne s’est pas voulu tendre. «Chaque fois que ADO sourit à quelqu’un, ce dernier voit entre ses dents le sang parce que c’est un diable. Chaque fois qu’il est quelque part, un acte diabolique est posé», a averti le député de Bako. Qui a exprimé sa crainte en l’avenir, avec la venue d’ADO. «J’ai peur pour ce pays quand j’entends ADO parler de réconciliation, alors que c’est lui qui a allumé (la mèche de) la guerre. Le 31 décembre dernier, il a téléphoné au Président Gbagbo et le 2 janvier ses hommes ont attaqué Akouédo», a-t-il révélé.
Par Nazaire Séry»
«Réaction - Le député de Bako, qui était hier dimanche devant une foule nombreuse à la place FICGAYO de Yopougon, a croqué l’actualité nationale. Mamadou Ben Soumahoro a saisi cette occasion exiger la dissolution du «fameux» GTI.
Dissoudre le Groupe de travail international (GTI), tel est le nouveau combat dans lequel compte s’engager désormais le député de Bako, Mamadou Ben Soumahoro. Combat dans lequel il aura sans doute le soutien de ses pairs députés, mais surtout des nombreux patriotes ivoiriens qui ont été frustrés récemment par la sortie de route de cet instrument de la France. Au cours donc du giga meeting qu’il a animé hier dimanche à la place FICGAYO, Ben Soumahoro a exigé avec force la dissolution du GTI.
S’insurgeant contre la dernière déclaration du Groupe de Travail international, Ben Soumahoro s’est vivement élevé contre «quelques diplomates de pays secondaires qui veulent dissoudre l’Assemblée nationale au mépris du peuple souverain de Côte d’Ivoire». Alors que leur premier responsable, en l’occurrence Pierre Schori, n’a pu réaliser cet exploit dans des pays- Zimbabwé, Kosovo, où il est passé et d’où il a été honteusement viré, a révélé le député de Bako. Pour Ben Soumahoro donc, il n’est plus question que le GTI reste en Côte d’Ivoire et continue ses sales besognes contre notre pays, ses premiers responsables et sa population. Estimant que la Côte d’Ivoire a désormais un gouvernement, dont l’unique mission est le désarmement «des renégats qui tiennent en otage une partie de la population», l’orateur du jour s’est offusqué de ce qu’un gouvernement parallèle soit mis sur pied et travaille contre les intérêts du pays. «La Côte d’Ivoire a un gouvernement qui doit s’atteler à la tâche qui lui est dévolue. Il est donc hors de question que la Côte d’Ivoire ait un gouvernement supplémentaire fait de petits commis. C’est pour cela que nous exigeons que le GTI soit dissout», a tranché «Big Ben» dans un tonnerre d’applaudissements. Qui qualifie d’humiliant, la décision prise par le GTI de dissoudre l’Assemblée nationale. «Heureusement que le peuple a su se battre et montrer à la communauté internationale qu’on ne peut pas prendre la Côte d’Ivoire comme ça ; sauvant ainsi la République» s’est-il félicité l’honorable député. Parce que, a-t-il révélé, après la décapitation de l’Assemblée nationale, le GTI s’en prendrait à la CEI, avec la réhabilitation de Mambé et surtout au Conseil Constitutionnel ; ce qui permettrait donc à Banny de prendre un décret mettant fin aux activités du Président de la République. Au-delà du GTI, Ben Soumahoro qui a bien voulu croquer l’actualité en 23 points, a passé en revue les questions du nouveau Premier ministre Charles Konan Banny, celle de la RTI, du PDCI, du retour précipité d’Alassane Dramane Ouattara et de bien d’autres sujets. Ben Soumahoro a vivement protesté contre l’attitude du PDCI, qui ne rate aucune occasion pour diaboliser la jeunesse patriotique qui lutte pour la survie des Institution républicaines. Avant d’accabler à son tour le parti cinquantenaire. «Nous sommes dans une situation dramatique héritée de 40 ans de pouvoir du PDCI. Quand les patriotes manifestent, le PDCI doit se taire par décence parce que c’est lui qui nous a créés tous les problèmes dus à son implication active dans tous les conflits en Afrique». Quant à la question du désarmement, celui qu’on surnomme «Waraba» a invité le Premier ministre à s’y atteler activement. «Le désarmement doit se faire maintenant parce que Banny, imposé par la France, a tous les pouvoirs de convaincre les rebelles armés par la même France». Estimant que les deux – la rébellion et Banny -ont le même parrain, Ben Soumahoro pense que Banny ne doit plus se dérober de sa mission. Au sujet du retour d’Alassane Dramane Ouattara, «Big Ben» ne s’est pas voulu tendre. «Chaque fois que ADO sourit à quelqu’un, ce dernier voit entre ses dents le sang parce que c’est un diable. Chaque fois qu’il est quelque part, un acte diabolique est posé», a averti le député de Bako. Qui a exprimé sa crainte en l’avenir, avec la venue d’ADO. «J’ai peur pour ce pays quand j’entends ADO parler de réconciliation, alors que c’est lui qui a allumé (la mèche de) la guerre. Le 31 décembre dernier, il a téléphoné au Président Gbagbo et le 2 janvier ses hommes ont attaqué Akouédo», a-t-il révélé.
Par Nazaire Séry»